Le grand froid incite à dormir, lire ou écrire près d'un bon feu… Il peut même inciter un béotien de la poésie dans mon genre à tenter un poème, certes en prose… Ma culture poétique est proche de zero, tant je peine avec la langue elliptique des poètes que je trouve si souvent hermétique…Il m'arrive d'apprécier comme une friandise un texte de Prévert ou Guillevic, de Desnos ou Aragon, de Bukowski ou Brautigan, mais en dehors de Prévert je crois n'avoir jamais traversé un recueil complet…
Ce modeste exemplaire écrit par un jour glacé comme aujourd'hui a été publié il y a quelques années dans une revue littéraire éphémère (l' Obsédante ). Si vous avez quelques minutes, suffit de mettre au foyer une autre bûche…
