La lecture récente de "Mort dans l'après midi" de Hemingway m'a conduit à essayer de clarifier les sentiments qui m'habitent à propos de la corrida, emblème de l'Espagne si proche…
Cette manifestation qui ne m'a jamais intéressé en tant que spectacle m'intrigue en revanche beaucoup comme sujet de réflexion…
J'aimerais réussir à dépasser l'opposition aussi irréductible que basique entre les anti-corridas qui n'y voient que pratique barbare et cruauté envers les" toros", assimilant en gros les corridas aux jeux du cirque de l'époque romaine, et les aficionados subjugués par l'élégance des matadors qui dansent un ballet pour eux magique où la mort guette à chaque geste…
